agence dj ou indépendant question cours dj formation

Agence DJ ou indépendant, quel est le meilleur choix ?

Agence DJ ou indépendant, quel est le meilleur choix ?

Bonjour et bienvenue dans cette nouvelle vidéo du blog Formation DJ alors aujourd’hui je réponds à une question comme promis dans ma précédente vidéo. C’est Quentin qui me pose une question que j’ai notée : « est-ce que c’est mieux de passer par une agence (je pense de Booking DJ) ou alors être indépendant ? ».

Alors Quentin, en fait franchement là, c’est une question de goûts et d’objectifs personnels. C’est-à-dire qu’il y a des avantages et des inconvénients dans les deux cas. Que tu passes par une agence de Booking DJ ou alors que tu sois indépendant, il y a du positif et du négatif. Je pense que la vidéo du jour va être sympa. Je vais te lister quelques uns des avantages et ses inconvénients de chacune des solutions.

Les agences DJ

Avantages

– Tu n’as pas besoin d’aller démarcher les clients. C’est l’agence qui vient généralement vers toi pour te donner des dates. Je pense qu’après, en fonction des agences, tu peux éventuellement aller chercher aussi les tiennes. Mais l’avantage à ce niveau là – si tu n’as pas du tout envie de démarcher des clients – tu peux tout confier à l’agence DJ. C’est elle qui viendra vers toi.

– Ça t’assure généralement aussi un revenu régulier.Tu n’as pas besoin de stresser à ce niveau-là. Si tu as une agence qui marche plutôt bien, tu es sûr d’avoir beaucoup de dates.

– Tu as aussi toute la partie administrative que tu ne gères plus ! Ça c’est assez appréciable 🙂

– Et puis si tu as des soirées privées tu n’as aucun investissement de départ au niveau matériel, c’est l’agence qui gère tout.

Inconvénients

– Tu choisis rarement tes dates et tu as intérêt à être plutôt régulier sur ta disponibilité… Si tu n’es pas fiable, tu risques de te faire éjecter de l’agence,

– Tu gagnes – bien évidemment – à la date moins qu’en étant indépendant puisque tu es généralement soumis à une charte dans l’agence. Tu peux éventuellement aussi – selon certaines agences – proposer ton prix et eux, ils margent dessus. Mais ça reste un peu plus rare…

– Le jour où tu te brouilles avec ton agence, tu risques d’avoir pas mal de portes qui se ferment parce que tous les Booking passent par eux. Ainsi, ils peuvent te mettre un stop par la suite si tu passes en indépendant. Ce qui est tout à fait normal puisque ça ferait de la concurrence si tu profites de leurs contacts. Donc il faut faire attention.

Voilà les avantages et les inconvénients liés à une agence DJ.

Être DJ indépendant

Avantages

Après pour la partie indépendante clairement le seul gros avantage c’est que tu es libre ! Et de cet avantage en découlent au moins deux :

– Libre déjà de fixer ton prix ! Tu te vends au prix que tu veux. Si tu as envie de te vendre 5000 € la soirée c’est ton problème ! Si tu trouves des gens pour te vendre à ce prix-là tant mieux, fais-le !

– Et puis tu es aussi libre au niveau des dates que tu choisis ! Si tu veux travailler qu’une fois par mois, tu peux ! Ça c’est le genre de structure qui convient bien pour faire du complément de salaire si tu es déjà salarié ou si tu as une autre activité à côté.

Inconvénients

Alors par contre, les inconvénients de la partie « DJ indépendant » c’est la partie que l’agence de DJ gère :

– La partie administrative : la paperasse, tu dois démarcher les clients…

– Si tu veux que ce soit ton revenu principal, il faut savoir t’auto-gérer et t’auto-motiver ! Car les dates ne tomberont pas toutes seules.

Ça, ce sont vraiment les 2 inconvénients liés au côté DJ indépendant.

Agence DJ ou indépendant ?

Pour ce que je préconise moi… je ne peux rien préconiser ! Puisque ça dépend vraiment de l’envie de chacun, des motivations de chacun… Moi, personnellement, je suis indépendant. Je préfère parce que c’est plus simple pour moi et puis je me retrouve plus dans la partie indépendante ! Maintenant ça dépend de ton profil et de tes attentes.

Maintenant, ça ne veut pas dire que je resterai indépendant de toute ma vie ! Peut-être qu’un jour je trouverai une agence qui me conviendra… Je ne me ferme pas de portes.

Je trouvais que te faire une vidéo – pour te lister les avantages & les inconvénients – était plus sympa pour t’aider à te faire ton propre avis. C’était le meilleur choix car je ne connais pas ton profil, je ne sais pas ce que tu fais, est-ce que tu es DJ débutant ou tu ne l’es pas ? J’imagine que si tu me poses la question c’est que tu sais déjà mixer… A toi de choisir entre agence DJ ou indépendant.

Abonnez-vous (que vous soyez en agence DJ ou indépendant ) ! 😉

J’espère avoir répondu à ta question “agence DJ ou indépendant : quel est le meilleur choix ?”. Sinon, n’hésites pas à m’envoyer un message via le formulaire de contact !

Pour me suivre sur YouTube, c’est par ici !

Vous êtes aussi tous libre de recevoir gratuitement mon livre : « Guide pour devenir DJ Pro » et l’accès à la Playlist Privée sur YouTube des cours DJ en ligne.

Ce sont des extraits de ma formation DJ ! Il suffit de vous inscrire juste-là :

Par Stan K, il y a
van vacances soleil formation dj

Vacances DJ : 4,5 choses à faire !

Vacances DJ : 4,5 choses à faire !

Avec les vacances de la Toussaint qui débarquent à la fin de la semaine, je me suis dis qu’un article sur les choses à faire pendant les vacances serait une bonne idée !

Quel meilleur moment que les vacances pour faire des mises à jour que nous n’avons pas le temps de faire le reste de l’année ? Que vous soyez bientôt en congés ou pas, voici les 4,5 choses que vous devriez faire pendant vos vacances ! 🙂

1- Mettre à jour tous vos logiciels

C’est vrai que dans le rush du rythme quotidien, on ne prend que peu le temps de mettre à jours nos logiciels et ce, pour plusieurs raisons :

  • Simplement par manque de temps,
  • Il faut réapprendre à se servir de la nouvelle interface,
  • Apprendre les nouvelles fonctionnalités,
  • Être certain que tout fonctionne pour éviter les plantages en soirée…

Bref ! Beaucoup de raisons qui nous poussent souvent à remettre les mises à jours à plus tard. Au mieux, on met à jour notre logiciel de mix (SERATO en ce qui me concerne), mais pas plus !

D’ailleurs, pour ce qui est de la mise à jour de votre système d’exploitation, je vous renvoie vers l’un de mes articles précédent concernant la MAJ MacOS MOJAVE.

Prenez donc le temps des vacances pour faire calmement toutes ces mises à niveau et de vous familiariser avec les nouvelles interfaces.

2- Découvrir de nouvelles musiques

Avec la routine, on a souvent tendance à rester dans notre « zone de confort musicale ». On a nos repères, nos sites de références, nos radios quotidiennes…

L’avantage des vacances, c’est qu’elles sont aussi là pour casser nos habitudes ! On écoute probablement des radios étrangères ou d’une autre région, grâce aux échanges culturels on découvre de nouveaux styles, de nouveaux titres, bref ! De nouvelles musiques !

Je vous parle de ça par expérience ! C’est en discutant avec des amies bulgares que j’ai découvert le remix d’IMANY « Don’t Be So Shy » (par FILATOV & KARAS) joué partout en radio presque 6 mois avant tout le monde !! (Parce que le morceau cartonnait déjà en Bulgarie).

3- Trier vos playlists pendant les vacances

Profitez des vacances également pour trier vos playlists ! Je le fais systématiquement ! Voici quelques idées :

Supprimez les morceaux que vous ne jouerez plus jamais (certains hits qui marchent pendant 6 mois puis que vous ne pourrez plus jamais ressortir par exemple !). 2 bénéfices à supprimer des morceaux : vous y verrez plus clair et vous ferez de la place dans votre disque dur !
Mettez à jour les indicateurs de vos titres. Par exemple, je me mets des repères sur les titres forts, ceux qui le sont mais un peu moins, etc. Cela me permet de voir en un coup d’œil quels titres fonctionnent pour le grand public.
Analysez vos musiques, mettez les points cue des nouveaux titres que vous avez rentrés ces dernières semaines, etc.

4- Travailler sur de nouveaux concepts de soirées

Les vacances, c’est aussi le moment de prendre du recul et faire un point sur les semaines & les mois passés. Quelles soirées ont bien fonctionné, quels sont les leviers du succès de cette soirée…

Faites un bilan des points positifs de ces soirées et travaillez sur des nouveaux concepts de soirées. Prenez le temps de regarder ce qui se fait ailleurs, là où vous êtes en vacances ! Je suis certain que vous trouverez un début d’idée sur votre lieu de vacances 😉

4,5- Reposez-vous quand même !

Oui, parce que vous n’êtes pas en vacances non plus pour uniquement travailler ! Prenez le temps de vous reposer et revenir super frais au boulot !

C’est bien de pouvoir utiliser le temps des vacances pour faire les 4 premières choses, mais la dernière est tout aussi importante pour revenir en force derrière les platines pour les prochains mois à venir ! 🙂

Suivez-moi et abonnez-vous ! Que vous soyez en vacances ou non 🙂

Pour garder un oeil sur les meilleures astuces DJ, abonnez-vous à la chaîne YouTube en cliquant ici !

Inscrivez-vous aussi à la Newsletter avec le formulaire juste en-dessous 😉

Par Stan K, il y a
dj table de mixage styles musicaux

L’importance de mixer plusieurs styles musicaux

L’importance de mixer plusieurs styles musicaux

Je vais vous livrer une histoire personnelle. J’aime beaucoup les formats FDM, EDM & Deep House et à l’époque, je ne jurais que par ces styles musicaux

A un point tel que je refusais carrément des soirées si je devais mixer un autre format que les 3 évoqués au-dessus.

Et si par le plus grand des hasards, je devais m’adapter à la piste (alors que mon client m’avait dit OK pour jouer Electro), je continuais dans mon idée… quitte à perdre le public… GRAVE ERREUR !

De moins en moins de soirées

Forcément ! Entre refuser des dates à cause du style musical et moyennement satisfaire le public qui venait me voir, il était difficile de trouver de nouvelles dates.

Puis, j’ai eu la vérité en face :

– Soit je continuais à agir de cette manière et je pouvais revendre mon matos, passer à autre chose et oublier le DJing ;
– Soit je changeais ma façon de faire, mon approche et je pouvais espérer remonter la pente…

J’ai décidé de changer et mixer plusieurs styles musicaux

Et ça a été difficile au début. J’ai dû apprendre à mixer sur du R’n’B, sur du Moombahton et même des années 80 !

Et pour la plupart de ces nouveaux formats, j’y ai pris goût ! Au début, je n’aimais pas du tout mixer Reggaeton ou Trap et finalement… je kiffe !

Avec le recul, c’était la meilleure des solutions ! Déjà parce que maintenant, je mélange les formats à toutes mes soirées (les fois où je tombe sur un club qui me demande de jouer 1 seul style toute la soirée sont très rares). Et surtout, je ne perds plus ma piste comme à mes débuts !

Conclusion : public content = patron content = nouvelles dates. C’est pas plus compliqué !

Ne faites pas la même erreur, mixez plusieurs styles musicaux !

Je vous en ai parlé dans mon article précédent sur les 5 formats musicaux pour démarrer, je ne préconise pas du tout, mais alors pas du tout de s’enfermer dans un seul format à vos débuts !

Déjà parce que mixer différents formats musicaux vous permettra de développer vos techniques de mix bien plus vite ! Et parce que pour être reconnu dans un style en particulier, il faut être – la plupart du temps – producteur également (ou alors, trouver une résidence dans un club qui ne joue que le style musical qui vous plait ! Mais ça serait un gros coup de chance et puisque vous démarrez, vous ne pouvez pas miser là-dessus).

Soyez donc pluri-formats pour vous lancer ! Vous aurez ensuite tout le loisir de choisir votre voie et d’opter pour les styles qui vous plaisent 🙂

Je tenais à vous faire cet article avec mon histoire personnelle (pas très glorieuse, certes 😉 ), mais qui – finalement – se termine bien.

Donc mon conseil : vraiment, si il y a des formats que vous n’aimez pas du tout, prenez sur vous et essayez quand même de vous y mettre !

Vous n’êtes pas à l’abri d’aimer à un moment donné (ce qui m’est arrivé) et au pire, quand vous commencerez à être vraiment établi, vous pourrez vous permettre d’abandonner certains styles musicaux 🙂

Abonnez-vous !

Rejoignez ma chaîne YouTube en cliquant ici !

Et surtout, abonnez-vous à la Newsletter ! Je vous offre gratuitement – au passage – des extraits de ma formation. Ce sont des cours DJ ! Je vous parle d’ailleurs des styles musicaux et comment paramétrer vos dossiers dans votre logiciel DJ !

Inscrivez-vous juste en-dessous 🙂

Par Stan K, il y a
Interview Sound Of Legend Photo Stan K Formation DJ

Interview : Sound Of Legend !

Interview : Sound Of Legend !

Transcription texte de la vidéo

Pour ce tout premier Podcast sur mon blog Formation DJ, je reçois en interview: le DJ masqué alias SOUND OF LEGEND (enchaine les millions de vues sur YouTube) qui a remixé notamment BELLA CIAO, PUSH THE FEELING ON, KOMODO et plein d’autres ! La liste est longue ! 🙂

STAN K : Première question: ça va, tout va bien ? 🙂

SOUND OF LEGEND : Super !

S. : Bon, si j’ai tout compris, la vie est un peu “dure”, un peu rythmée ?

SOUND OF LEGEND : Dur, non ! Mais c’est vrai qu’on enchaîne pas mal donc un peu fatigué mais on récupère, c’est positif !

S. : La première chose qui ne passe pas inaperçue et je pense que tout le monde t’en parle : ton costume ! C’est clairement ta marque de fabrique ! (J’ai l’impression de vivre un Marvel !) Clairement, ton costume se rapproche à fond de Dead Pool !

T’es un fan de Marvel ? Tu avais envie de développer un concept autour de cette image ?

S.O.L : Alors oui alors à la base je suis extrêmement fan de tous les héros Marvel ! Ce côté un petit peu mystérieux c’est ça qui me qui me fait rêver en vrai. Et puis après quand ils enlèvent le masque, le fait que ce soit quelqu’un de complètement différent c’est extraordinaire !

Ouais j’avais envie de créer ce concept de super-héros de la musique tout en gardant cette anonymat aussi par apport à la vie privée peut-être mais aussi c’est le concept qui veut ça c’est le super-héros de la musique.

J'ai vu qu'on t'avait posé cette question dans une interview sur une radio... mais je vais te la reposer: tu n'es pas quelqu'un de déjà connu ?

S.O.L : Alors tout le monde me pose la question… peut-être !

STAN K : « Son de Légende », c’est ton nom ! Ta spécialité, ce sont les remix des gros classics. Quel a été le déclic de te dire “j’vais remettre au goût du jour tous ces morceaux” ?

Tu avais vraiment eu cette volonté de cibler cette génération des années 90... ? Parce que les Marvels, les superhéros, les sons de légende remixés...

S.O.L : Il n’y a pas vraiment eu de déclic en fait. Je fais de la musique par passion et c’est vrai que je remixe pas mal de musique depuis pas mal d’années. Et puis est venue Komodo… Komodo qui a vraiment la différence par rapport à tous les autres sons que j’ai pu faire… la preuve, c’est que la radio NRJ a suivi directement donc déjà merci. Et puis voilà ça va continuer, c’est un rêve qui est devenu réalité.

Alors au début oui j’avais ciblé les années 90 puisque c’est quand même la musique qui m’a bercé ! Après, il n’y a pas que des années 90, il n’y aura pas que des années 90… Il y a aussi What A Feeling ! C’est une chanson des années 80 à la base… il y en aura d’autres qui seront peut-être des années 2000 on sait pas, on verra.

STAN K : Tu as fait le buzz avec le remix de BELLA CIAO (j’ai regardé, c’est presque 7 millions de vues sur YouTube) qui est revenue en force avec la série CASA DE PAPEL ! Question bête, mais t’as eu le temps de regarder la série ? Et est-ce que dans le délire « masque » (puisque tu es un personnage masqué),

tu en as ce fameux masque de Dali – celui de la série - que tu mets lorsque tu joues ton remix en live ?

SOUND OF LEGEND : Alors j’ai regardé deux – trois épisodes oui. La musique me plaît énormément parce que à la base c’est un champ révolutionnaire et c’est ça qui m’a interpellé par rapport à ma vie privée. Mais c’est vrai que cette musique en particulier me tenait à cœur voilà pourquoi j’ai décidé de la reprendre.

Pour le masque de Dali, pas en live mais il y a une photo qui tourne sur les réseaux ! C’est celle de la Cover du remix où je suis avec ce masque-là. Donc oui en effet on l’a sous le coude.

sound of legend bella ciao formation dj

S. : Tu fais des remixs des « sons de légendes », on est d’accord. Tu m’as dit – il y a quelques minutes – que ça ne veut pas forcément dire uniquement années 80/90, « SONS DE LEGENDES » ça veut dire des sons vraiment établis…

A quel moment tu te dis « tiens, ce son, je vais pouvoir en faire quelque chose, j’vais le remixer » ?

SOUND OF LEGEND : La mélodie ! Il faut que la mélodie soit forte et comme tu le dis que le son soit fort parce que je ne reprends pas spécialement les paroles comme tu as pu l’entendre. Il faut que l’instru soit forte ensuite on voit si on reprend les paroles ou non. Je me base vraiment sur l’instru et ensuite je brode autour.

Combien de temps ça te prend en moyenne pour remixer une musique ?

STAN K : Par exemple, BELLA CIAO, ça t’a pris combien de temps ?

SOUND OF LEGEND : Ça c’est complètement aléatoire ! Ça peut prendre une après-midi comme ça peut prendre une semaine.

STAN K : On te connait pour le moment surtout pour tes remix Dance, mais j’ai vu sur un de tes lives que tu mixais tous les styles

C’est important pour toi de ne pas rester "enfermé" dans un seul format ?

SOUND OF LEGEND : Alors oui aujourd’hui. Il y a 10 ans je t’aurais peut-être pas dit ça mais aujourd’hui c’est vraiment important je pense pour la génération actuelle déjà qu’ils aient on va dire énormément de sonorités en très peu de temps. C’est à dire que moi, mes sets en festival ça dure une heure. Il faut vraiment qu’en une heure ce soit l’intégrale, le maxi. Il faut qu’il y ait 50 tracks en une heure donc j’enchaine un maximum pour faire plaisir à tout le monde et qu’ils restent avec des repères. Tu verras, il y aura toujours des repères dans mes sets.

STAN K : J’ai regardé tes clips, il y a toujours un moment où on voit que tu prends pas les choses au sérieux. Genre dans KOMODO, t’écris dans un journal intime rose pour fille en dessinant des cœurs / ou encore dans PUSH THE FEELING ON, quand t’es en pyjama & que tu te réveilles entrain d’essayer d’emballer une peluche de dinosaure (ça ressemble un peu à DeadPool d’ailleurs, sauf que c’est une licorne) !

A quel moment tu t’es dit "j’vais mélanger le côté sérieux/super héro avec un délire complètement décalé" ?

Mais c’est ce qui fait la magie des clips. C’est vrai qu’on me pose souvent la question c’est ce côté super héros sérieux mais qui part un peu dans le rigolo c’est ce qui fait un peu la marque de fabrique de Sound Of Legend. Mais c’est vrai qu’on connaît bien DeadPool donc ça accentue ce fait que ça colle avec ce personnage aussi. J’adore rigoler j’adore aussi quand il faut être sérieux.

J’vais rester dans le délire complètement farfelu mais comment ça se passe pendant tes tournages de clips ?

STAN K : Parce que je regardais le clip et j’me dis « dans la rue aux Etats-Unis ou n’importe où, y’a pas la musique, y’a pas l’ambiance » Alors avec la musique, ça rend vraiment bien… Mais sans musique sans rien, en te voyant débarquer, surtout que tu passes pas inaperçu avec le costume

SOUND OF LEGEND : Si t’as quand même un petit rappel. Tu ne l’entends pas, toi, dans le clip évidemment mais il y a un petit rappel pour rester dans le move. Quand t’es dans le clip : obligatoire. Tous ceux qui tournent des clips, ils ont une petite enceinte derrière qui rappelle quand même la musique. Parce que, bon, les chanteurs pour chanter exactement au tempo, c’est vraiment compliqué ! Mais c’est vrai qu’on a toujours un petit rappel quand tu tournes des clips qui fait qu’on a toujours la vibes en nous dedans.

Il y a certaines scènes comme dans le dernier clip où on saute en parachute, malheureusement, on n’a pas pu avoir le son, mais c’est toujours en principe avec un petit fond sonore pour savoir où on se place dans la musique au moment venu.

S. : D’ailleurs tu parles du dernier clip, tu dois être très sportif… Déjà pour sauter en parachute tout seul…

Est-ce que tu pousses le concept comme les super-héros genre pratiquer des art-martiaux ou autre ?

SOUND OF LEGEND : Oui j’adore les arts martiaux. J’en ai pratiqué mais aujourd’hui non je me consacre plus sur l’entraînement mais c’est vrai que le sport j’adore ça c’est primordial. Quand je suis sur scène qu’il faut bouger pendant 1h30 sous un masque, il faut quand même avoir un petit peu de cardio. J’ai pas le meilleur cardio du monde, mais il faut faire un minimum de sport quand tu fais ces concepts-là.

STAN K : Ça amène justement ma question suivante !

Tu as une préparation physique particulière ou une hygiène de vie stricte pour rester au top avec ton rythme de vie ?

Hygiène de vie, ça dépend des fois… Si je vois que je vais vraiment beaucoup tourner alors je fais attention à ce que je mange. Je fais un peu de sport, je me repose ce qui est très compliqué quand tu tournes. Et après, il y a des fois où je peux me lâcher parce que j’adore les pizzas. Voilà, ça n’aide pas pour le régime (rires) : pizza 0 % je ne connais pas c’est très dur à trouver (rires). Mais bon, par exemple, pour la coupe du monde je me suis enfilé 4-5 paquets de chips car j’étais stressé… Bon c’étaient des petits de goûts différents mais je me suis quand même enfilé des paquets de chips.

Quand t’as démarré ta carrière de DJ, tu étais DJ « mixeur » ou tu as commencé direct DJ « producteur » ? Et à quel moment tu t’es dit « allez go, je vais faire mes propres remix ! » ?

Alors la question revient souvent aussi j’ai commencé ma carrière en tant que DJ mixeur j’ai commencé à mixer très tôt voilà et j’ai vite commencé à toucher le piano, tout ça… C’est en regardant la vibes des musiques que j’ai eu envie de me lancer. C’est en regardant des live de Daft Punk… Regarder beaucoup de lives, c’est ce qui m’a donné envie de beaucoup toucher au clavier, de produire de la musique… ça a été le petit déclic.

Avant de monter sur scène, t’as un p’tit rituel ou quelque chose pour te chauffer ou te mettre en forme ?

Pas du tout ! Tu peux demander à mes managers mais je suis le mec sans pression ! Par contre, c’est après mes prestations que je stresse. Une fois que le set est passé, je demande à mes managers si tout s’est bien passé. C’est à dire qu’à la base, tous les artistes stressent avant de monter sur scène, et moi c’est l’inverse je suis zen, je fais ma prestation et ensuite je veux savoir si tout s’est bien passé et puis je mets trois heures à m’endormir (rires).

Comment tu fais pour te renouveler et entretenir ton succès hit après hit ? Et d’après toi qu’est-ce qui fait que les gens te suivent dans le temps ?

Là ce sont toutes les questions qu’on a reprises précédemment. Tu rassembles tout ça, tu calcules et je te réponds ta question par rapport à tout ce que j’ai dit précédemment. C’est toute la magie du concept et c’est toute la magie de la musique. Il n’y a pas de secret. Aujourd’hui je suis là, demain je serai peut-être plus là… En tout cas, c’est grâce au public et c’est grâce aux partenaires qui font le taff et qui me suivent aussi… Voilà, c’est génial ! C’est une aventure magique et pourvue que ça dure.

Là, on va se mettre dans un univers parallèle, si Sound Of Legend il n'avait pas été DJ, qu’est-ce qu’il aurait fait comme boulot ?

Ouais super héros… et je pense que j’aurais plus volé. Parce que là, je sais pas voler. Je sais voler mais je vais te prendre ta sacoche, j’vais me barrer en courant, mais ça, c’est pas vraiment voler. Je me serais vraiment entraîné à voler. Quand on me demande mes super pouvoirs, je dis « oui je sais voler ». OK je prends un truc je me barre vite fait ça fait la blague mais bon j’aurais vraiment voulu voler… J’ai essayé ! Je me suis fait mal j’ai dit « allez, c’est bon j’arrête je passe à la musique » (rires).

T’as fait un p’tit job insolite ou quelque chose avant de te lancer dans le DJing ?

SOUND OF LEGEND : (Rires) Il faut vraiment le dire ça (rires) ? C’est pas compliqué mais bon… Vaut mieux pas (rires) !

Est-ce qu’il y a un moment où tu as pensé baisser les bras et abandonner ? Qu’est-ce qui a fait que tu es resté focus sur ton objectif et qui t’a grave motivé ?

Alors déjà, moi, je suis quelqu’un de très carriériste et qui ne lâche pas l’affaire. C’est dire que j’ai un objectif et je vais l’atteindre par tous les moyens. Et si je n’y arrive pas, c’est pas grave. Je jette à la poubelle ce qui n’a pas été et je recommence. Donc je pense qu’il y a un peu cette part de « mec qui ne lâche pas l’affaire » et ça fonctionne pour le moment donc, c’est pareil, pourvu que ça dure.

3 questions pour terminer l'interview

1- Quelle est ta pire anecdote en live ? (genre une platine qui crash & impossible de la redémarrer...)

Alors le coup des platines ça ne m’est jamais arrivé. Mais c’est vrai que tu peux avoir à un moment donné une intro qui bugue avec un son qui bégaye un petit peu et oui, non, il n’y a pas vraiment eu gros problèmes. Bon parfois des intros ça foire un petit peu parce que le son ne vient pas de la régie mais le son de la vidéo vient de la régie d’en face… Donc parfois on peut avoir des petits couacs et dans ce cas, je reprends directement avec mes platines car l’intro dure que quelques secondes. C’est vrai que c’est des fois frustrant. Mais ça se passe toujours très bien ! Les techniciens sont toujours supers donc il n’y a pas vraiment de problème… Il y a plus grave !

2- Ton meilleur souvenir depuis que tu as démarré le DJing ?

Chaque moment passé sous le masque c’est un bon souvenir. C’est que du bon à prendre. Je ne vais pas me plaindre : je voyage beaucoup, je ne me plaindrai pas. Chaque moment passé dans chaque lieu différent que ce soit un lieu comme aujourd’hui dans le Nord ou demain peut-être à Los Angeles ou en Chine… Chaque lieu, il y a du bon à prendre et du mauvais à laisser. Le mauvais je le laisse et le bon je le prends.

3- Et Quel(s) conseil(s) peux-tu donner aux débutants qui veulent devenir DJ pour les motiver ou les encourager ?

Il faut pas lâcher l’affaire, être rigoureux, pas lâcher l’affaire et avoir une part d’artistique quand même… Avoir quand même ce petit « truc » qui fait que tu vas faire de toi un artiste vraiment à part entière. Il faut beaucoup travailler et il faut beaucoup regarder aussi. Il faut apprendre à regarder et à écouter aussi les gens qui te critiquent intelligemment. Si c’est de la critique facile ça sert à rien mais la critique intelligente, il faut la prendre. Pareil le bon le prendre, le mauvais le laisser. Ne pas lâcher l’affaire et on a la chance aujourd’hui d’avoir Internet, de regarder beaucoup de vidéos et de pouvoir apprendre beaucoup par Internet… Parce qu’avant, il fallait sortir… On n’avait pas tout ce qu’on a maintenant. Les jeunes ont la chance d’avoir tout sous la main de pouvoir composer un morceau avec un ordinateur portable donc surtout ne pas lâcher l’affaire ! Faire beaucoup de rencontres… C’est ça aussi la vie d’artiste. C’est « rencontrer des gens » et puis voilà… Et d’apprendre un petit peu la musique aussi (rires)…

STAN K : Merci beaucoup Sound Of Legend !!

S.O.L : Merci à toi, c’est super !

Par Stan K, il y a
DJ mise à jour mac

DJ, attendez avant d’effectuer une mise à jour !!

DJ mise à jour mac

DJ, attendez avant d’effectuer une mise à jour !!

Aujourd’hui, Apple a lancé la nouvelle version de son système d’exploitation : MacOS Mojave ! Du coup, je profite de cet évènement pour rédiger un article sur l’importance d’attendre avant de faire la mise à jour votre ordinateur !

SERATO prévient sur sa mise à jour !

D’ailleurs, dans le cas où vous voudriez constater par vous même qu’il est préférable d’être patient, voici le lien sur le site support de SERATO qui conseille d’être patient pour le moment !

C'est du vécu !

Ça me tient d’autant plus à cœur de vous prévenir que j’ai déjà vécu une situation peu confortable lors de la sortie de l’OS El Capitain.

Tout fonctionnait très bien, j’avais même attendu quelques semaines avant de faire la MAJ de mon Mac sur El Capitain. Jusqu’au moment où j’ai eu la mauvaise l’idée de mettre à jour mon Mac…

Et pour couronner le tout, j’ai eu cette super idée quelques heures avant d’aller mixer en club !

Vous me croirez si je vous dis que j’ai découvert que rien ne se connectait au moment où je faisais les tests de connexion à quelques minutes de l’ouverture de la boite ?!

Le logiciel s’était lancé correctement, mais blocage complet de SERATO au moment de me connecter avec les platines… Heureusement que j’ai toujours des clefs USB de secours au cas où mon ordinateur plante !

Résultat : j’ai dû attendre près d’1 an avant de pouvoir reconnecter mon Mac à mon boitier SERATO SL4 !

Donc mon conseil : soyez patient et attendez plusieurs mois que tous les drivers soient disponibles avant de faire la mise à jour de votre système d’exploitation !

Par Stan K, il y a
chaines brisées sortir zone de confort

Sortir de ma “zone de confort” m’a aidé pour devenir DJ !

chaines brisées sortir zone de confort

Sortir de ma “zone de confort” m’a aidé pour devenir DJ !

Aujourd’hui, j’ai envie de vous partager mon histoire lorsque j’ai démarré le DJing. J’étais timide, toujours en retrait, et vous allez voir que c’est en sortant de ma « zone de confort » que j’ai pu me développer en tant que DJ.

Ma « zone de confort » : la radio.

J’ai toujours été comme ça en étant plus jeune. Un peu mal à l’aise à l’oral devant un public. C’est d’ailleurs pour ça que j’ai choisi de faire de la radio très tôt (à 13 ans !). Parce que j’ai toujours aimé discuter, parler mais jamais devant une foule…

Vous connaissez tous ce média ! Celui où l’on entend que la voix… (Surtout lorsque j’ai démarré ! Car aujourd’hui, avec les réseaux sociaux, la radio est devenue bien moins « mystérieuse »).

Eh bien, la radio, c’est le bonheur ! On parle à des dizaines voire centaines de milliers de personnes mais on est tout seul (ou en équipe) dans son studio. Autant vous dire que pour les timides, c’est quand même le bon plan pour commencer à se débloquer 🙂

Avec la radio, j’avais déjà commencé à sortir de cette timidité. Et je vois la timidité comme un refuge agréable où l’on est constamment rassuré par ses habitudes. Une « zone de confort » en somme.

Problème : j’ai trouvé une nouvelle zone rassurante avec la radio. Et il a fallu que je passe encore un cran au-dessus pour finir de débloquer ma timidité.

Sortir de ma « zone de confort » : être DJ !

Eh oui ! Parce que malgré tout, je suis planqué dans mon studio pour faire de la radio !

Lorsque j’ai commencé à être attiré par le DJing, au début, ça allait ! Je m’entraînais chez moi, tout seul, en mode « tranquille, de toute façon personne m’écoute »…

Sauf qu’un jour, bah il faut passer à l’action ! Et ce jour-là, ça a été quelques semaines à peine après avoir commencé ma formation de DJ !!!

Si je vous dis que j’étais encore timide, que j’étais à peine prêt techniquement et que ma première soirée était l’une des plus grosses de l’année devant 1000 personnes ?

Cette expérience, ce n’était même plus « sortir de sa zone de confort » ! C’était se faire « éjecter de sa zone de confort » !! 🙂

Je peux vous garantir une chose : ce soir-là, avant d’aller mixer, j’étais vraiment pas bien ! ^^

Conclusion.

Sur le moment, j’avoue que je ne faisais pas le malin. Pour être très franc, je pensais même qu’après cette 1ère soirée, je revendrais tout le matériel que j’avais acheté et que je n’entendrais plus jamais parler de DJing…

Et pourtant, c’est cette toute première soirée qui m’a permis d’en arriver là où j’en suis !

Me jeter dans le grand bain en sortant de ma « zone de confort » pour débuter a été la meilleure expérience et le meilleur choix que j’ai pu faire pour me développer en tant que DJ.

Aujourd’hui, je mixe aussi bien dans des lieux intimistes que sur des scènes devant 25 000 personnes. 🙂

Cet article participe à l’événement inter-blogueur sur le thème “Sortir de sa zone de confort” organisé par LE BEAR TROTTER 🙂

Abonnez-vous !

A la chaîne YouTube en cliquant juste en-dessous !

Et aussi à la Newsletter pour recevoir immédiatement vos premiers cours DJ en vidéo ! Il suffit de me dire à quelle adresse mail je dois vous envoyer tout ça :

Par Stan K, il y a
homme casse ordinateur dj frustrés

DJ frustrés, pourquoi il ne faut pas les écouter !

DJ frustrés, pourquoi il ne faut pas les écouter !

Combien de fois on peut lire ou entendre dire de certains DJs : « ouais, de toutes façons, un vrai DJ, il mixe en vinyle ». Ils sont ce que j’appelle: des DJ frustrés.

Qu’est-ce qui définit un vrai DJ du faux à partir du moment où la personne mixe réellement ? Et qu’elle fait kiffer sa piste et que sa soirée est une réussite ?

Pour moi, hormis les « DJ Mythos » que j’ai présentés dans l’un de mes articles, tous les DJ faisant réellement le job sont des vrais…

L’évolution technologique, oui, mais pas pour les DJ...

C’est assez amusant de voir que ces mêmes DJ (que j’appelle des DJ frustrés) peuvent être les premiers à utiliser l’évolution technologique :

> Les Smartphones (pour faire des photos & vidéos),
> Les réseaux sociaux (pour communiquer et partager leurs photos / mixs / etc.),
> Les ordinateurs pour produire de la musique,
> Et on peut partir très loin comme ça !

Donc en gros, tous les cœurs de métiers doivent évoluer et être accessibles beaucoup plus facilement à ces DJ mais vous, vous n’auriez pas le droit d’en profiter !

Dans ce cas-là – en suivant leur logique – un photographe qui ne shoote pas en polaroid et qui fait des retouches sur des logiciels de post-prod est un faux photographe… Un chirurgien qui utilise la robotique, c’est un faux chirurgien… On peut continuer comme ça pendant longtemps ! C’est un non-sens !

Ainsi, vous êtes un vilain DJ opportuniste si vous profitez de cette évolution technologique qui facilite l’accès à ce métier, mais pas eux !

Cependant, là où je suis d’accord : s’il vous plait… n’utilisez pas cette put*** de touche « SYNC » (synchroniser) ! C’est vrai que pour le coup, ça ne fait pas très pro ! Caler un titre, c’est vraiment la base du métier ! C’est déjà tellement facilité avec les ordinateurs qu’il n’y a vraiment AUCUNE raison de l’utiliser.

homme casse ordinateur dj frustrés

Les DJ frustrés veulent vous empêcher de démarrer ?

Très sincèrement, je suis presque persuadé que – même si au fond ils le pensent vraiment qu’ « un vrai DJ mixe en vinyle » – ça leur permet surtout de préserver un peu leur place… Et il doit y avoir une part de jalousie également.

Et c’est vrai ! Ils en ont « chié » pour maîtriser le mix vinyle !

Je reconnais que mixer en vinyle, c’est carrément plus compliqué qu’enchainer avec un ordinateur… C’était plus encombrant, il fallait s’organiser et c’était toute une préparation… Certes. Je suis d’accord avec eux sur ce point…

Maintenant, est-ce une raison pour faire culpabiliser et mettre la pression aux débutants souhaitant se lancer dans ce métier de DJ ?

La différence aujourd’hui, c’est qu’avec les ordinateurs, on a accès à une infinité de possibilités pour « customiser » le mix ! Et c’est ça qu’il faut apprendre à maîtriser 🙂

Conclusion sur les DJ frustrés

Mon conseil du jour : ne prêtez pas attention à ces DJ frustrés qui refusent l’évolution technologique. Du moins, qui l’acceptent quand ça les arrange 😉

C’est plus simple qu’avant d’être DJ ? Et bah tant mieux ! Si ça permet à certains de pouvoir s’épanouir librement et à moindre frais !

La seule chose pour laquelle je les rejoins : faites réellement le job, ne mentez pas sur vos capacités et travaillez sérieusement! Vous verrez, c’est bien plus kiffant que d’utiliser la légendaire touche « SYNC » qui fait presque le travail tout seul ! Ou pire… d’envoyer des podcasts de quelqu’un d’autre…

Abonnez-vous !

Avant de partir, 2 choses !

>> Abonnez-vous à la chaîne YouTube !! Cliquez ici 🙂

>> Inscrivez-vous à la Newsletter et recevez votre accès gratuit aux cours DJ en vidéo sur ma playlist privée ! Ça se passe juste-là :

Par Stan K, il y a